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Architecte SI · Alexandre Lesueur

Je mesure les systèmes que vous n'avez pas le temps d'ouvrir, et je vous rends un document sur lequel vous pouvez agir.

30 ans d'IT, dont 14 comme DSI en santé. Aujourd'hui je le fais pour les PME et pour ceux qui ont leurs propres serveurs : je mesure, j'écris, et s'il faut construire, je construis. Pas de PowerPoint de 80 slides.

Gratuit, sans engagement. Vous repartez en sachant si ça vaut le coup d'aller plus loin, et par quelle porte.

30 ans de terrain, en chiffres.

30 ans

d'IT, du terrain à la livraison

14 ans

DSI en santé, 2010-2024 : 17 centres, jusqu'à 1000 salariés

−80 %

de temps, estimé à l'époque, sur la paie de ~600 praticiens

35 collaborateurs

équipés en IA (ChatGPT Enterprise en production)

Par où entrer ?

Trois portes, triées par la question que vous vous posez. Pas par votre budget.

On commence toujours par se parler.

15 minutes gratuites pour poser votre sujet. Si ça vaut le coup d'aller plus loin, une heure de conseil, payante, dont je vous donne le tarif pendant ces 15 minutes. Puis la porte qui va avec. Quelle que soit la porte, on commence par là.

  1. « Je ne sais pas par où commencer. »

    Audit de cadrage

    Je mesure votre système tel qu'il est, pas tel qu'on vous l'a décrit : les volumes réels, les règles qui ne sont écrites nulle part et vivent dans un classeur Excel ou dans votre ERP, les contraintes de vos outils en place qui décident de l'architecture. Vous repartez avec un plan d'action chiffré, et l'ordre dans lequel le traiter.

    Pas un rapport de cabinet. Un document sur lequel vous pouvez agir le lendemain.

    à partir de 1 200 € HT

  2. « J'ai un serveur exposé et je ne sais pas s'il tient. »

    Le Relevé

    Audit de sécurité d'infrastructure

    Un VPS, un serveur dédié sous Linux, un serveur Docker, une application no-code que vous hébergez vous-même : je le lis comme on relève un compteur, sans rien installer. Comptes, clés, services en ligne, conteneurs, mises à jour, secrets, machine par machine. Vous recevez la liste de ce qui ne tient pas, quoi faire en premier, et une heure de restitution, comprise dans le prix. Pas besoin d'être technique pour le lire. Si vous l'êtes : chaque constat cite la commande et sa sortie.

    Pas un test d'intrusion. Pas de surveillance continue. Un état des lieux daté, avec la preuve en face de chaque constat.

    1 200 € HT la machine, 600 € HT chaque machine supplémentaire commandée avec elle, à périmètre comparable.

    Rapport sous cinq jours ouvrés à compter du paiement et de l'ouverture des accès, sinon remboursé intégralement.

    Votre hébergeur exécute des commandes en root sur vos machines, hors SSH et hors pare-feu : sur mes propres serveurs, j'en ai compté 52 par jour. Le Relevé vous dit ce que le vôtre fait sur les vôtres.

  3. « J'ai besoin de quelqu'un dans la durée. »

    Architecte SI

    Direction technique externalisée

    Je tiens votre SI comme je tenais celui d'un groupe de santé : je cadre, j'arbitre, et je livre ce que j'ai cadré. En mission ponctuelle, ou en présence régulière, au rythme qu'on fixe ensemble.

    Pas un prestataire de plus. Un interlocuteur qui répond de l'ensemble.

    sur devis

Prix hors taxes, TVA de 20 % en sus. Le périmètre s'écrit avant le travail, le prix avec lui.

Trois preuves, une par porte.

Aucun client nommé : par contrat, ou par principe tant que je n'ai pas d'accord écrit. Chaque chiffre vient d'un dossier, ou de mes propres serveurs. Ce qui n'a pas été mesuré n'est pas écrit.

  • Audit de cadrage

    Le projet que le chiffrage a arrêté

    Un groupe de retail, un process de commissions tenu à la main, et une question : est-ce qu'on automatise ? Le volume annoncé était de 180 factures par mois. Le classeur réel en montrait 84.

    84factures réelles par mois, pour 180 annoncées.

    Lire le cas

    Le calcul, la facturation et l'envoi des commissions de ses affiliés occupaient un contrôleur de gestion tous les mois. La question posée était : est-ce qu'on automatise ?

    Un cadrage court, avant la moindre ligne de code.

    Ce que le cadrage a corrigé. Le volume annoncé était d'environ 180 factures de forfait par mois. La reconstitution depuis le classeur réel en a montré 84. Un facteur deux sur la grandeur qui aurait dimensionné tout le projet.

    J'ai aussi reconstitué la règle de calcul des commissions depuis le fichier vivant, établi le nombre exact d'affiliés concernés, et qualifié la contrainte qui décidait de l'architecture : l'écriture dans l'outil comptable ne pouvait pas passer par un import de fichier, elle imposait une intégration applicative.

    Ce que ça a produit. Un chiffrage du build en tranches, posé avant l'engagement. Le projet ne s'est pas fait. Le cadrage aura coûté 1 200 € HT, à comparer avec ce qu'aurait coûté la découverte des mêmes contraintes après le lancement.

    1 200 € HT, au forfait.

  • Le Relevé

    Le serveur qui allait bien

    Un éditeur, deux serveurs, avant sa mise en production. 68 constats retenus, dont 7 critiques. Celui qui ouvrait le chemin le plus court n'était dans aucune base de vulnérabilités.

    20actions de moins de cinq minutes, qui ferment à elles seules 2 des 7 constats critiques.

    Lire le cas

    Il exploite lui-même son parc, profil technique senior, chaque machine dédiée à un service. Il ne me demande pas de réparer quelque chose de cassé. Il veut savoir ce qu'il a raté avant qu'un client ne le trouve.

    Sept couches par machine, en lecture seule. Pas de test d'intrusion, pas de remédiation.

    Ce que le cadrage a déclenché avant même que je commence. Les questions préalables (qui peut effacer vos sauvegardes ? où vont vos journaux ? quelles clés ouvrent quoi ?) l'ont conduit à 13 corrections, toutes faites de sa main, avant l'encaissement. J'en ai revérifié 5 par sonde pendant l'audit : 2 ne tenaient pas. Une ne couvrait qu'une machine sur deux. L'autre avait retiré la base en panne de la liste des sauvegardes au lieu de la réparer.

    Ce que l'audit a trouvé. 68 constats retenus, dont 7 critiques. Le constat qui portait le chemin le plus court n'était dans aucune base de vulnérabilités : 14 jours de copies de bases en clair sur le disque, 77 fichiers, tous lisibles par n'importe quel compte de la machine.

    À l'inverse, deux vulnérabilités notées 8,1 et 9,8 sur l'échelle publique ont été confrontées à la configuration réelle : aucune des deux n'avait sa condition de déclenchement réunie sur ce parc. Un scanner les aurait remontées en rouge. Elles ne méritaient pas une nuit blanche.

    Ce qu'il en reste. 46 actions classées par effort. 20 tiennent en moins de cinq minutes, et ces 20 ferment à elles seules 2 des 7 constats critiques. Plus un inventaire qui n'existait pas avant : 1 428 paquets système confrontés aux avis publiés, 2 479 dépendances applicatives inventoriées, 575 accès horodatés.

    1 800 € HT. Rapport remis en deux jours ouvrés.

  • Architecte SI

    Le répéteur à 30 €

    Un laboratoire dentaire perdait de la production toutes les nuits. Des prestataires étaient passés. La cause était un répéteur WiFi grand public, branché dans un couloir.

    52,5 %de paquets perdus, mesurés sur le réseau avant intervention.

    Lire le cas

    Réseau instable, coupures cycliques, usineuses à l'arrêt le matin. Des prestataires étaient passés avant moi. Le problème durait.

    La cause n'était pas le serveur, ni le firewall, ni l'opérateur. C'était un répéteur WiFi grand public branché dans un couloir, qui polluait le réseau : 52,5 % de perte de paquets.

    Ce que j'ai fait ensuite n'a rien de spectaculaire, et c'est le sujet. Mise à niveau de la console réseau avec sauvegarde de configuration préalable, vérification que les cinq équipements répondaient après. Puis, à la montée en charge, le raccordement de deux nouvelles usineuses, le passage des adresses en réservations fixes, le nommage et l'étiquetage physique de tout le parc, et la vérification que les sauvegardes tournaient vraiment.

    Facturé à l'intervention, au forfait. Pas d'abonnement.

Comment on démarre.

  1. 15 minutes, gratuit

    On qualifie votre sujet. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis.

  2. Une heure de conseil, payante, si votre sujet le demande

    On creuse. Vous repartez avec 2-3 pistes concrètes, et la porte qui convient. Le tarif, je vous le donne pendant les 15 minutes.

  3. La porte

    Audit de cadrage, Le Relevé ou une mission d'architecte : périmètre écrit, prix avant le travail. Pas de surprise.

  4. Vous agissez, ou je livre

    Le document est à vous : vous pouvez le transmettre à votre client, ou à un tiers qui vous demande une preuve, et il sort sous mon nom. S'il faut construire, je construis, et le code reste chez vous.

30 ans d'IT. Pas 30 slides de consulting.

J'ai tenu le SI d'un groupe de 17 centres de santé et jusqu'à 1000 salariés pendant 14 ans : facturation, reversements praticiens, infra, sécurité, conformité HDS. Y compris pendant un redressement judiciaire, où j'étais le seul à comprendre les données.

Avant de vendre de l'IA aux PME, je l'ai déployée moi-même : ChatGPT Enterprise pour 35 personnes, un agent métier en production, un ETL, et l'outillage qui fait tourner ALITIX au quotidien, construit avec Claude Code. Je ne vends que ce que j'ai déjà fait tourner.

Pas un intégrateur. Pas un cabinet. Un architecte qui code, et qui livre.

Alexandre Lesueur

Fondateur, ALITIX

Portrait d'Alexandre Lesueur, Fondateur, ALITIX

Les questions qu'on me pose.

Le code va rester chez moi ?

Oui. Toujours. Pas de lock-in, pas de boîte noire, pas de licence captive.

Vous touchez aux données patients ?

Conseil, audit, formation, direction technique : oui. Intervention directe sur le SI patient : seulement avec l'hébergement HDS et le cadre RGPD qui vont avec. Sinon, je refuse. Et une machine qui traite des données de santé ne passe pas par Le Relevé standard : elle se cadre à part.

C'est de l'IA partout ?

Non. L'IA quand elle apporte de la vraie valeur, une automatisation classique quand ça suffit. Je vous le dis honnêtement.

Vous installez quelque chose sur mes serveurs ?

Non. Le Relevé se fait depuis mon poste, avec un compte dédié par machine que vous créez en suivant la procédure que je vous envoie : ma clé, et le droit de lire. Si vous n'êtes pas à l'aise avec ces manipulations, on ouvre les accès ensemble, en partage d'écran. Rien n'est installé. Je n'écris rien : c'est un engagement écrit au devis, et aucune écriture ne se fait sans votre accord écrit. Vous révoquez le compte à la fin de la fenêtre de vérification, et je vous dis comment.

Ce que vous voyez sur mes serveurs, vous en faites quoi ?

Je lis la configuration, pas le contenu de vos bases. Les journaux d'accès sont comptés, pas lus ligne à ligne. À la remise, vous recevez un bordereau de restitution et une attestation d'effacement de ce que j'ai copié.

C'est un test d'intrusion ?

Non. Je ne cherche pas à entrer, je regarde comment c'est tenu, sur sept couches : ce qui est exposé, le système et les comptes, l'orchestration et le déploiement, l'exécution des services, les images et les dépendances, les correctifs, les secrets. Les vulnérabilités publiées sont confrontées au socle (système, paquets, images de base) ; vos dépendances applicatives sont inventoriées, leur confrontation se chiffre à part. Un test d'intrusion, c'est un autre métier, et je vous le dis si c'est ce qu'il vous faut.

Je ne suis pas technique. Je vais comprendre le rapport ?

Oui. Chaque constat dit ce qui ne va pas, ce que ça expose, et quoi faire, classé par effort : moins de cinq minutes, moins d'une heure, chantier. L'heure de restitution sert à ça. Et si vous ne pouvez pas faire les corrections vous-même, je les chiffre poste par poste sur un devis séparé, après la restitution : vous décidez à ce moment-là, et rien ne vous y engage.

Et après le rapport, qui corrige ?

Vous, avec le plan classé par effort. Ou moi : je chiffre les corrections poste par poste sur un devis séparé, après la restitution, et je les fais en écriture sous votre accord écrit. Vous décidez à ce moment-là, rien ne vous y engage. Et si vous voulez que quelqu'un s'en occupe dans la durée, on en parle.

Combien de temps ça prend, et qu'est-ce que ça demande à mes équipes ?

Pour Le Relevé : vous créez un compte de lecture par machine avec la procédure que je vous envoie, vous répondez à une série de questions avant que je commence, et vous gardez une heure pour la restitution. Le rapport arrive sous cinq jours ouvrés à compter du paiement et de l'ouverture des accès. Pour l'audit de cadrage, ce que ça demande de votre côté dépend de ce qu'on met dans le périmètre : ça s'écrit avec lui, avant le travail.

Vous êtes seul. Et si vous n'êtes plus là ?

Tout ce que je fais chez vous vous appartient et reste chez vous : le code, la documentation, le rapport. C'est écrit dans mes CGV. Quelqu'un d'autre peut reprendre le lendemain avec le document en main : c'est pour ça que j'écris.

Combien ça coûte ?

L'audit de cadrage démarre à 1 200 € HT. Le Relevé, c'est 1 200 € HT la machine et 600 € HT chaque machine supplémentaire commandée avec elle, payés à la commande : le prix se compte par serveur, pas par conteneur. Une mission d'architecte, c'est sur devis, une fois le périmètre écrit. L'heure de conseil a un tarif fixe, que je vous donne pendant les 15 minutes : il ne dépend ni de votre sujet ni de votre taille.

On en parle ?

Exposez-moi votre sujet, avec vos mots. 15 minutes gratuites pour voir si je suis la bonne personne, et par quelle porte entrer. Le reste suit, ou pas. Sans forcing.

15 minutes de qualification, gratuites

Pour voir si je suis la bonne personne, et par où entrer. Une seule fois, ça suffit.

Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis à la fin des 15 minutes.

Vous préférez écrire d'abord ? Écrivez-moi.

Ou écrivez-moi.

Un mot sur votre contexte, je reviens vers vous sous 24-48 h.